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Article: Quel couteau japonais pour commencer ?

Quel couteau japonais pour commencer ?

Quel couteau japonais pour commencer ?

Vous voulez vous équiper d'un couteau japonais mais vous êtes perdu entre les gyuto, santoku, nakiri et autres noms exotiques ? C'est normal : la coutellerie japonaise compte des dizaines de formes, chacune pensée pour un usage précis.

La bonne nouvelle : pour débuter, trois couteaux suffisent à couvrir la quasi-totalité de vos besoins en cuisine. Voici lesquels, et dans quel ordre les acquérir.

Le couteau de chef : celui à acheter en premier

Si vous ne deviez avoir qu'un seul couteau, ce serait celui-là.

Le couteau de chef (appelé gyuto dans la tradition japonaise) est le couteau polyvalent par excellence : une lame longue de 20 cm (8 pouces), pointue, qui coupe, tranche, émince et détaille aussi bien la viande que les légumes ou le poisson.

Pour qui : tout le monde. C'est le couteau à tout faire, celui que vous utiliserez pour 80 % de vos tâches.

Notre conseil : commencez par un bon couteau de chef avant tout le reste. Un seul couteau de qualité change radicalement l'expérience en cuisine.

Le santoku : l'alternative (ou le complément) polyvalent

Le santoku littéralement « trois vertus » (viande, poisson, légumes) est l'autre grand polyvalent japonais.

Sa lame est plus courte et plus large que celle du gyuto, avec un bout arrondi plutôt qu'une pointe. Cette forme le rend très à l'aise sur les légumes et la découpe fine, avec un mouvement de coupe vertical plus que glissé.

Pour qui : ceux qui préfèrent une lame plus maniable et compacte, ou qui cuisinent beaucoup de légumes. Beaucoup de cuisiniers l'adoptent comme couteau principal à la place du gyuto, c'est une question de préférence.

Chef ou santoku ? Si vous aimez les grandes lames et la découpe glissée : le couteau de chef. Si vous préférez une lame plus courte et un geste plus vertical : le santoku. Les deux sont d'excellents premiers couteaux.

Le couteau d'office : le petit indispensable

Le couteau d'office (petit couteau de 10 à 15 cm) ne remplace pas le gyuto ou le santoku, mais il les complète parfaitement.

C'est le couteau des travaux de précision : éplucher, tailler, dénerver, ciseler une échalote, préparer un fruit. Ce que vous ne feriez pas confortablement avec une grande lame.

Pour qui : tout le monde, en second ou troisième achat. Peu coûteux, il rend d'énormes services au quotidien.

L'ordre d'achat recommandé

Ordre Couteau Pourquoi
1er Couteau de chef OU santoku Le polyvalent, 80 % des usages
2e L'autre des deux Complète selon vos besoins
3e Le couteau d'office La précision au quotidien

 

Pour équiper une cuisine d'un coup, le trio chef + santoku + office couvre tout, c'est d'ailleurs pourquoi nous proposons ces couteaux ensemble en coffret.

Et l'acier, dans tout ça ?

Le choix de la forme est une chose ; la qualité de la lame en est une autre. Un couteau japonais de qualité se reconnaît à son acier.

Nos lames utilisent un cœur en acier classe VG10 (10Cr15CoMoV), réputé pour sa dureté (60-62 HRC), sa tenue de tranchant et sa résistance à la corrosion. C'est un excellent acier pour débuter comme pour progresser : tranchant durable, entretien simple.

En résumé

Pour bien commencer, ne vous dispersez pas : un bon gyuto ou santoku d'abord, puis un couteau d'office. Trois couteaux de qualité valent mieux qu'un bloc de dix couteaux médiocres.

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